Préfecture de la Sarthe

Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports
- 5, rue Chanzy -
72000 LE MANS

( 02.43.84.20.15 Fax 02.43.72.92.76

E.Mail : dd072@jeunesse-sports.gouv.fr

GUIDE
PRATIQUE

CENTRES DE VACANCES
ET
CENTRES DE LOISIRS SANS HEBERGEMENT

- Edition 2003 -

La qualité pour objectif

Assurer la sécurité des enfants, protéger les mineurs constitue le fondement de notre action. A cet effet il est essentiel de mettre en exergue, dans un premier temps, le bon sens pragmatique qui éclaire dans bien des cas toutes les règles édictées.

Par ailleurs la mise en place d'un projet pédagogique conforte la démarche éducative, garantit la qualité de fonctionnement.

Enfin la question réglementaire mérite d'être posée. Ce guide pratique a pour finalité d’y répondre au mieux, de présenter de manière synthétique les principales normes et de faciliter leur application quotidienne. Actualisé par Monsieur Benoit DORE Inspecteur départemental et Monsieur Raphaël Pouplard -conseiller technique et pédagogique- il a aussi pour ambition d'aider les directeurs de séjours et leurs équipes d'animateurs, dans l'exercice de leur fonction et de leurs responsabilités.

Les cadres chevronnés y trouveront des confirmations, les directeurs stagiaires, nouveaux dans la fonction, s'y réfèreront plus souvent…

Nous sommes conscients de leur intérêt pour les enfants, pour les parents, pour les jeunes animateurs. Nous souhaitons par cet outil technique conforter les démarches qualité dans lesquelles tous (Administrations, Organismes sociaux , Organisateurs, Directeurs et Animateurs…) nous nous engageons.

Communiquer l’utilité éducative et sociale des centres de vacances et de loisirs, les réinscrire dans une dynamique de reconnaissance et de succès nous animent. Ensemble nous réussirons

PREAMBULE

RAPPEL DES TEXTES REGLEMENTAIRES :
Loi n° 2001-624 du 17 juillet 2001, article 13 relatif à la protection des mineurs accueillis à l’occasion des vacances scolaires
Décret n° 2002 –885 du 3 mai 2002 concernant l’obligation de projet éducatif
Décret n° 2002-538 du 12 avril 2002 relatif à l’obligation d’assurance
Décret n° 2002- 883 du 3 mai 2002 relatif à la protection des mineurs accueillis à l’occasion des vacances scolaires
Décret n° 2002-884 du 3 mai 2002 relatif aux accueils des enfants de moins de 6 ans
Arrêté du 10 janvier 2003 relatif à la déclaration des accueils prévue à l’article 2 du décret n° 2002-883 du 3 mai 2002
Arrêté du 20 février 2003 relatif au suivi sanitaire des mineurs.
Arrêté du 21 mars 2003 fixant les titres et diplômes permettant d’exercer les fonctions d’animation et de direction en CVL

Œ Déclarations et autorisations

   ª Démarche obligatoire :

            Doivent être déclarés :

    • Tous les séjours (CVL) réunissant au moins 12 mineurs pour une durée de plus de 5 nuits.
    • Tous les centres de loisirs réunissant au moins 8 mineurs sans hébergement pendant 15 jours au moins sur une année.

Ne sont pas déclarables : les études surveillées, les accueils périscolaires sans organisation d’activités, l’enseignement d’une discipline sportive ou culturelle, la simple mise à disposition de locaux pour des jeunes…

                    Doivent obtenir une autorisation d’ouverture :

    • Tous les centres de vacances et de loisirs (CVL et CLSH), ainsi que les placements de vacances accueillants des enfants de moins de 6 ans. L’autorisation est accordée par le préfet après avis de la Protection Maternelle et Infantile sur l’adaptation des locaux et les modalités d’organisation et de fonctionnement du centre. La demande d’autorisation d’ouverture ne dispense pas de l’obligation de déclaration.

   ª Démarche volontaire :

les accueils périscolaires (matin, midi et soir) ne sont pas tenus de faire une déclaration. Les accueils non déclarés restent soumis aux dispositions concernant la qualification des personnels et le taux d’encadrement et peuvent faire l’objet de demandes de renseignements de l’autorité administrative.

 Délais administratifs

Déclarations :

    • La déclaration doit être effectuée 2 mois avant le début du séjour.
    • Pour les centres de loisirs, la déclaration est annuelle et est valable du 1er septembre au 31 août de l’année scolaire. A titre transitoire, les déclarations 2003 seront valables du 1er mai 2003 au 31 août 2004.

Autorisations d’accueils d’enfants de moins de 6 ans :

La demande doit être formulée auprès de la DDJS au moins 3 mois avant l’ouverture du centre ou le début du séjour.

Dans l’attente de la parution d’un arrêté relatif à l’autorisation, la DDJS de la Sarthe a mis en place une procédure d’instruction des demandes en collaboration avec la PMI. Tous les accueils existants peuvent continuer à ouvrir tant qu’ils n’ont pas fait l’objet d’une décision de rejet de la part du préfet. La visite de tous les accueils de moins de 6 ans par un médecin de PMI se fera progressivement. Les accueils qui auront obtenu une autorisation d’ouverture recevront un récépissé avec un numéro d’enregistrement des locaux. Cette autorisation restera valable tant que les bâtiments ne subiront pas de transformation et que la commission de sécurité ne prononcera pas un avis défavorable.

Un mémento sur  " l’accueil des enfants de 3 à 6 ans en CVL " sera édité courant juin 2003. Il sera disponible sur simple demande à la DDJS.

Ce mémento a pour objectif de donner des repères aux organisateurs d’accueils d’enfants de 3 à 6 ans en Centres de vacances et de loisirs (CVL) afin de :

  • Concevoir et aménager des locaux adaptés à cette tranche d’âge.
  • Organiser ces accueils dans le respect de la réglementation, en visant une qualité éducative qui prenne en compte les besoins et les rythmes de vie des jeunes enfants.

Il est rappelé que l’âge minimum est l’âge de la scolarisation, soit 3 ans.

 

I – CONDITIONS MINIMALES D’ENCADREMENT

Œ Encadrement en Centres de Vacances.

Personnel
d'encadrement

C.V maternels
moins de 6 ans

CV
6 à 18 ans

Observations

DIRECTEUR

* Age minimum

 

* Qualification minimale

 

 

ü 25 ans

-------------------------------------

ü Breveté BAFD ou stagiaire (1)

 

ü 21 ans

------------------------------------

ü Breveté BAFD ou stagiaire (1) (3)

 

Dérogation pour les camps de scoutisme (en cours)
------------------------------------

Lorsqu’un CV avec hébergement accueille plus de 100 enfants, le directeur doit être assisté d’un directeur adjoint par tranche de 50 enfants.

ANIMATEURS

* Age minimum

 

 

* Qualification

 

 

ü 18 ans révolus

-------------------------------------

ü 50 % de breveté BAFA
ü moins de 20 % de personnes sans qualifications (2)

 

ü 18 ans révolus

------------------------------------

ü 50 % de breveté BAFA
ü moins de 20 % de personnes sans qualifications (2)

17 ans révolus pour les stagiaires ou titulaires BAFA (arrêté du 26 mars 1993).

------------------------------------

 

 

TAUX D’ENCADREMENT

 

ü 1 animateur pour 8 enfants

 

ü 1 animateur pour 12 enfants

 

ü Le directeur n’est jamais inclus dans l’encadrement

ü 1 assistant sanitaire compris dans l’encadrement

(1) Sont considérés comme directeur ou animateur stagiaire, le directeur ou l'animateur ayant suivi une session de formation générale BAFD/BAFA satisfaisante.

(2) liste des diplômes admis en équivalence page 9)

Les associations de scoutisme ne bénéficient plus d’une réglementation spécifique (abrogation de l’arrêté du 23 avril 1998). Les diplômes d’encadrement des associations de scoutisme agréées sont inscrits sur la liste des diplômes admis en équivalence.

 Encadrement en Centre de loisirs sans hébergement.

Personnel d'encadrement

CLSH maternels
moins de 6 ans

CLSH
6 à 18 ans

CLSH
Accueillant plus de 80 enfants pendant plus de 80 jours

DIRECTEUR

* Age minimum

 

* Qualification minimale

 

 

ü 21 ans

-------------------------------------

ü Breveté BAFD ou stagiaire (1) (3)

 

ü 21 ans

------------------------------------

ü Breveté BAFD ou stagiaire (1) (3)

 

ü 21 ans

------------------------------------

ü diplôme professionnel ou BAFD avec expérience

ANIMATEURS

* Age minimum

 

 

* Qualification

 

 

ü 18 ans révolus

17 ans pour les stagiaires

-------------------------------------

ü 50 % de breveté BAFA

ü moins de 20 % de personnes sans qualifications (2)

 

ü 18 ans révolus

17 ans pour les stagiaires

------------------------------------

ü 50 % de breveté BAFA

ü moins de 20 % de personnes sans

qualifications (2)

 

ü 18 ans révolus

17 ans pour les stagiaires

------------------------------------

ü 50 % de breveté BAFA

ü moins de 20 % de personnes sans qualifications (2)

TAUX

D’ENCADREMENT

 

ü 1 animateur pour 8 enfants

ü Le directeur est inclus dans l’encadrement

ü 1 animateur pour 12 enfants

ü Le directeur est inclus dans l’encadrement

ü 1 animateur pour 12 enfants.

ü Le directeur n’est pas inclus dans l’encadrement

 

(1) Sont considérés comme directeur ou animateur stagiaire, le directeur ou l'animateur ayant suivi une session de formation BAFD/BAFA satisfaisante.

(2) Les personnes sans qualifications sont celles qui n’ont suivi aucune session de formation BAFA et qui ne possèdent pas d’équivalence ( cf. liste des diplômes admis en équivalence page 9).

(3) Si le CLSH accueille moins de 50 enfants, le directeur peut être titulaire du BAFA et ce jusqu’au 1er septembre 2005. (article 5 de l’arrêté du 21 mars 2003 )

Les intervenants extérieurs ponctuels ne sont pas inclus dans les quotas d’encadrement pris en compte dans la déclaration.
Au-delà de l’effectif requis, les obligations en terme de qualification ne sont pas obligatoires

Ž Encadrement en accueil périscolaire (APS).

Personnel d'encadrement

APS
Moins de 6 ans

APS
6 ans et plus

DIRECTEUR

* Age minimum

 

* Qualification
minimale

 

ü 21 ans

--------------------------------------------

ü Breveté BAFD
ou stagiaire (1) (4)

 

ü 21 ans

---------------------------------------------

ü Breveté BAFD
ou stagiaire (1) (4)

ANIMATEURS

* Age minimum

 

* Qualification

 

 

ü 18 ans (2)

--------------------------------------------

ü 50 % de breveté BAFA

ü moins de 20 % de personnes sans qualifications (3)

 

ü 18 ans (2)

---------------------------------------------

ü 50 % de breveté BAFA

ü moins de 20 % de personnes sans qualifications (3)

TAUX D’ENCADREMENT

 

 

ü 1 animateur pour 10 enfants(5)

ü Le directeur est inclus dans l’encadrement

ü 1 animateur pour 14 enfants

ü Le directeur est inclus dans l’encadrement

 

(1) Sont considérés comme directeur ou animateur stagiaire, le directeur ou l'animateur ayant suivi une session de formation BAFD/BAFA satisfaisante.

(2) 17 ans révolus pour les stagiaires ou titulaires BAFA (arrêté du 26 mars 1993).

(3) Les personnes sans qualifications sont celles qui n’ont suivi aucune session de formation BAFA et qui ne possèdent pas d’équivalence ( cf. liste des diplômes admis en équivalence page 11).

(4) Si l’APS accueille moins de 50 enfants, le directeur peut être titulaire du BAFA et ce jusqu’au 1er septembre 2005. (article 5 de l’arrêté du 21 mars 2003 )

(5) accueil mixte de plus et moins de 6 ans : 1 animateur pour 14 enfants.

Les intervenants extérieurs ponctuels ne sont pas inclus dans les quotas d’encadrement pris en compte dans la déclaration.
Au-delà de l’effectif requis, les obligations en terme de qualification ne sont pas obligatoires

 Diplômes et situations professionnelles permettant d'exercer les fonctions de Directeur ou d'Animateur.

1 Fonctions de directeur, les titulaires des diplômes suivants :

- Diplôme d’Etat de directeur de projet d’animation et de développement (DEDPAD) ;
- Diplôme d’Etat relatif aux fonctions d’animation (DEFA) ;
- Diplôme d’Etat de conseiller d’éducation populaire (DECEP) ;
- Certificat d’aptitude à la promotion des activités socio-éducatives et à l’exercice des professions socio-éducatives (CAPASE) ;
- Brevet d’Etat d’animateur technicien de l’éducation populaire et de la jeunesse (BEATEP) spécialité activités sociales-vie locale ;
- Brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport comprenant une unité capitalisable complémentaire concernant la direction des centres de vacances et de loisirs ;
- Brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport, spécialité loisirs tous publics ;
- Brevet d’Etat d’éducateur sportif (BEES) deuxième et troisième degrés ;
- Brevet d’Etat d’éducateur sportif option animation des activités physiques pour tous (BEESAPT) ;
- Diplôme universitaire de technologie (DUT) spécialité Carrières Sociales option animation sociale et socio-culturelle ;
- Diplôme d’études universitaires scientifiques et techniques (DEUST) Animation ;
- Diplôme d’Etat d’éducateur de jeunes enfants ;
- Diplôme d’Etat d’éducateur spécialisé ;
- Diplôme d’éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse ;
- Moniteur chef interarmées d’entraînement physique et sportif ;
- Certificat technique branche entraînement physique et sportif ;
- Diplôme professionnel de professeur des écoles ;
- Certificat d’aptitude pédagogique d’instituteur ;
- Certificats d’aptitude au professorat ;
- Attestation du suivi avec succès de la formation préalable à la titularisation en qualité de conseiller d’éducation populaire et de jeunesse ou de professeur de sport.

Les titulaires de ces titres ou diplômes devront justifier d’une ou plusieurs expériences d’animation de mineurs, dont une au moins en centres de vacances ou de loisirs, d’une durée totale de vingt-huit jours dans les cinq ans qui précèdent.

2 Fonctions d’animateur, les titulaires des diplômes suivants :

- Brevet d’Etat d’éducateur sportif (BEES) premier degré ;
- Brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport (BPJEPS) ;
- Brevet d’Etat d’animateur technicien de l’éducation populaire et de la jeunesse (BEATEP)
- Brevet d’aptitude professionnelle d’assistant animateur technicien (BAPAAT), option loisirs du jeune et de l’enfant ;
- Certificat de qualification professionnelle 1er degré de l’animation
- Diplôme universitaire de technologie (DUT) spécialité Carrières Sociales ;
- Certificat d’aptitude aux fonctions de moniteur éducateur (CAFME) ;
- Moniteur interarmées d’entraînement physique et sportif ;
- Certificat d’aptitude professionnelle (CAP) Petite Enfance ;
- Diplôme d’études universitaires générales (DEUG) STAPS.

                    3 Scoutisme :

Dans les CVL organisés par les associations de scoutisme agréées, les fonctions de direction et d’animation peuvent être exercées par les titulaires des qualifications scoutes mentionnées à l’article 3 de l’arrêté du 21 mars 2003.

 RECRUTEMENT DU PERSONNEL :

Pour tous les personnels concourant à l’accueil Le déclarant doit s’assurer que les personnes auxquelles il fait appel ne sont pas frappées d’une incapacité pénale.

Pour cela, il devra prendre connaissance avant le début de l’accueil du contenu de l’extrait de casier judiciaire (bulletin n° 3) de toutes ces personnes. Cet extrait de casier judiciaire est demandé par l’intéressé auprès du casier judiciaire national.

En cas de doute relatif à cette incapacité pénale, l’organisateur devra prendre l’attache des services de la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports.

Pour le personnel éducatif et de service :
Production d’un certificat médical attestant que les vaccinations obligatoires sont à jour. Les personnels préparant et distribuant les repas doivent également être exempts de maladies respiratoires, cutanées ou intestinales.

IMPORTANT
La liste des directeurs et animateurs interdits d'encadrement auprès des mineurs doit être consultée avant toute embauche. Elle est actualisée régulièrement et peut vous être communiquée sur simple demande. Un extranet accessible par les organisateurs d’accueils sera prochainement disponible sur les sites des ministères de la jeunesse et des sports.

II – LES LOCAUX

Œ PROTECTION CONTRE L’INCENDIE

Dispositions générales :

- Les consignes d'évacuation des locaux seront portées à la connaissance des encadrants et affichées.
- Le personnel sera initié à la manipulation des extincteurs et de l’alarme incendie dont la vérification périodique est indispensable.
- Les couloirs et portes de dégagement ne seront pas obstrués par du matériel, et manoeuvrable de l’intérieur sans clef.
- Un exercice d'alerte et d'évacuation, sous forme de jeux, est à organiser dès le début du séjour avec les enfants.
- L’établissement doit disposer d’un téléphone fixe et afficher les numéros d’urgence en évidence (voir modèle à la fin du guide).

Commissions de sécurité

références : articles 123-1 à 123-55 du code de la construction et de l’habitation, arrêté du 4 juin 1982
Les centres de vacances et de loisirs sont des Etablissements Recevant du Public (E.R.P.). Ils sont classés en 5 catégories en fonction de leur capacité d’accueil.
La capacité d’accueil est déterminée par la commission de sécurité contre les risques d’incendie.

1ère ouverture :
Le passage de cette commission de sécurité donnant un avis favorable est obligatoire pour la première ouverture des locaux d’un centre de vacances accueillant plus de 30 personnes et d’un CLSH accueillant plus de 200 personnes (Il s’agit de la capacité d’accueil et non de l’effectif réel de mineurs accueillis). Elle est recommandée dans les autres cas.

Visite périodique :
Une visite périodique est également prévue en fonction de la catégorie de classement des locaux :

Type d’accueil

Catégorie

Visite périodique

 

CV (avec hébergement)

 

1ère et 2ème catégorie :
700 personnes et +

Tous les 2 ans

3ème et 4ème catégorie :
+ de 30 personnes

Tous les 3 ans

 

 

CLSH (sans hébergement)

 

1ère catégorie :
+ de 1500 personnes

Tous les 2 ans

2ème et 3ème catégorie :
de 301 à 700 personnes

Tous les 3 ans

4ème catégorie :
de 200 à 300 personnes

Tous les 5 ans

Etablissements de 5ème catégorie :

Pour les CLSH de 5ème catégorie, l’avis de la commission de sécurité n’est pas obligatoire. Elle peut cependant être demandée auprès du Maire de la commune.
A défaut, une déclaration sur l’honneur du déclarant ou un certificat de conformité signé par le propriétaire des locaux est exigé dans le dossier de déclaration.
Les principaux points suivants doivent être respectés :

CLSH à simple rez-de-chaussée ne recevant pas plus de 19 enfants en journée.

    • Les installations électriques doivent être conformes à la norme NF-C.15-100 ; les prises multiples sont interdites et le nombre de prises murales doit être adapté à l’utilisation afin de limiter l’emploi de socles mobiles.
    • Un extincteur de 6 litres à eau doit être implanté dans l’établissement.
    • L’établissement doit disposer d’un système d’alarme incendie, audible de tout point de l’établissement, destiné à son évacuation.

CLSH à simple rez-de-chaussée ne recevant pas plus de 100 enfants en journée.

En plus des points ci-dessus, les principaux points suivants doivent être respectés :

    • Les installations techniques (électricité, gaz, alarme, extincteurs, chauffage, cuisine…) doivent être vérifiées périodiquement par un technicien compétent.
    • Les tiers ainsi que les locaux présentant des risques d’incendie (réserves, chaufferie (P>30kW), cuisine (P>20kW), doivent être isolés de l’établissement.
    • L’établissement doit disposer d’au moins deux sorties.
    • Les matériaux utilisés doivent avoir une réaction au feu conforme (M4 pour les sols, M2 pour les murs, M1 pour le plafond et M3 pour le gros mobilier).
    • Les appareils de cuisson de plus de 3,5kW doivent être fixés.

CV ne recevant pas plus de 30 personnes :

                    Les locaux destinés à la sieste ne sont pas considérés comme " locaux à sommeil "

En plus des points ci-dessus, les principaux points suivants doivent être respectés :

    • Les cloisons délimitant les chambres doivent être coupe-feu ½ heure et les portes pare-flamme ½ heure avec ferme-porte.
    • L’établissement doit être doté d’un éclairage de sécurité
    • Un Système de Sécurité Incendie de catégorie A (détection automatique) doit être installé dans l’établissement et vérifié par un organisme agréé.

Ces établissements sont classés en 5ème catégorie avec locaux à sommeil. En Sarthe, ils sont soumis à avis de la commission de sécurité avant projet, à visite d’ouverture obligatoire et à visite périodique tous les 5 ans.

 AMENAGEMENT ET ENTRETIEN DES LOCAUX

Un certain nombre de dispositions sont prévues par le règlement sanitaire départemental (R.S.D.) édicté par la DDASS. Les points essentiels sont rappelés dans ce chapitre.

Assainissement

S’il existe, les constructions doivent être obligatoirement raccordées au réseau d’assainissement collectif communal. En l’absence de réseau, les eaux usées sont traitées dans un dispositif d’assainissement non collectif dont les caractéristiques seront fonction de la capacité d’accueil de l’établissement et du type de sol de la parcelle concernée et après accord de la mairie (arrêté du 6 mai 1996).

Ventilation des locaux

Les objectifs de la ventilation sont :

  • éviter la condensation sur les murs et les fenêtres,
  • maintenir une température agréable et une humidité relative,
  • supprimer les odeurs
  • éliminer les polluants dus à la présence humaine (C02, germes………)

L’ensemble des locaux (salle de repos, salles d’activité, salle de restauration, WC, douches…….) doit être correctement aéré et ventilé pour permettre un renouvellement d’air suffisant conformément à la réglementation existante (Titre III du R.S.D.).

Eclairement naturel

L’éclairement naturel au centre des pièces principales doit être suffisant pour permettre, par temps clair, l’exercice des activités normales sans le recours de la lumière artificielle.

Bruit

Veiller à une répartition fonctionnelle des pièces dans l’établissement (sommeil, activités….) et à une conception permettant une acoustique compatible avec le rythme de vie des enfants (choix de matériaux non réverbérants sur les parois et utilisation de matériel " non sonore ")

Possibilité de diagnostic sonore par la DDASS.

Amiante

Les propriétaires doivent faire effectuer un contrôle des locaux pour rechercher la présence d’amiante dans tous les matériaux et produits susceptibles d’en contenir, par un contrôleur technique ou un technicien de la construction ayant contracté une assurance professionnelle et disposant d’une attestation de compétence (disposition applicable aux bâtiments dont le permis de construire a été déposé avant le 1er juillet 1997).

Le rapport de contrôle est tenu à la disposition des usagers (directeur, personnel et familles des enfants séjournant dans le centre) et des services administratifs.

  • Décret n° 96-97 du 7 février 1996 modifié

Légionelles

En cas de douche, il y a lieu de faire réaliser une analyse annuelle sur l’eau chaude sanitaire pour recherche de légionelles.

Pour maîtriser le risque " légionelles ", il conviendra de produire de l’eau à une température voisine de 60° C et de mitiger le plus près possible du point d’usage. Pour éviter les brûlures, il faut cependant s’assurer que la température d’usage ne dépasse pas 40 °C.

  • Circulaire DGS n° 98-771 du 31 décembre 1998 modifiée

Saturnisme

Les enfants de moins de 6 ans ont tendance à mettre facilement à la bouche ce qui est à portée de leurs mains.

En conséquence, les écailles de peintures anciennes contenant du plomb seront très facilement ingérées du fait de leur goût sucré et provoqueront l’intoxication de l’enfant. Si les locaux sont construits avant 1948, il y a lieu de vérifier la présence ou non de peintures susceptibles de contenir du plomb.

  • Article L 1334-1 et suivants du Code de la Santé Publique

Appareils à combustion

Interdiction d’utiliser des appareils au gaz ou au pétrole non raccordés.

Afin de se prémunir contre tous risques d’intoxication, les appareils de chauffage, de cuisson ou de production d’eau chaude devront être installés, entretenus et réglés par des professionnels qualifiés.

Les conduits d’évacuation des fumées ne doivent jamais être obstrués. Un ramonage périodique est obligatoire (fréquence fixée par RSD).

Les ouvertures d’aération des locaux ne doivent jamais être obstruées.

Accessibilité aux personnes à mobilité réduite

Les prescriptions suivantes s’appliquent aux établissements ayant fait l’objet d’une demande de permis de construire ou d’une déclaration de travaux  depuis le 01/08/1994.

Possibilité dans des conditions normales de fonctionnement :

  • De pénétrer dans l’établissement(sol non meuble, non glissant, absence de ressaut)
  • D’y circuler librement (largeur minimale du cheminement : 1,40 m, porte de 0,90 m de large minimum)
  • De bénéficier de toutes les prestations offertes habituellement au public : WC, douches comportant un espace d’accès libre de tout obstacle et hors débattement de porte de 0,80 m X 1,30 m à côté de l’équipement…etc..

III - DISPOSITIONS COMMUNES

Œ SANTE

Un assistant sanitaire est désigné parmi l’équipe d’encadrement.

Il est chargé des relations avec les professionnels de la santé (médecin, hôpital…) et de la gestion des documents administratifs dans ce domaine. Il tient le registre d’infirmerie et veille à assurer les soins quotidiens en liaison avec un médecin. Il doit aussi savoir faire face à l'accident en tant que secouriste.

* En Centre de Vacances, l’assistant sanitaire est titulaire de l’attestation de formation aux premiers secours (AFPS). Il est recommandé de prévoir une pièce à usage d'infirmerie et une ou plusieurs chambres d'isolement constamment tenues à la disposition des enfants malades à l'exclusion de tout autre usage. (1 lit pour 20 enfants dans les Centres de Vacances 6-14 ans ; 1 lit pour 10 enfants dans les Centres moins de 6 ans).

* Fiches sanitaires de liaison. Chaque enfant doit fournir une fiche sanitaire dûment remplie (modèle disponible à la DDJS et sur le site www.service-public.fr).

* Tout enfant admis en CV et CLSH doit être à jour de ses vaccinations. Si l'enfant n'a pas été vacciné du fait d'une contre-indication, une attestation médicale doit être fournie.

*Les cas d'allergies médicamenteuses ou alimentaires doivent être portés sur la fiche sanitaire de liaison ainsi que toute autre pathologie. Si la famille bénéficie de l'assistance médicale gratuite (AMG), il est également utile de le signaler.

* Les produits pharmaceutiques doivent être renouvelés et contrôlés en début de séjour. En outre, ils doivent être tenus sous clef. Une attention particulière doit être portée à la date de péremption. les médicaments apportés par les enfants doivent être stockés à part dans leur emballage d’origine avec nom et prénom inscrit dessus. Ils sont administrés selon les prescriptions du médecin.

* Liste indicative de composition de la trousse à pharmacie de base :

Accessoires : ciseaux, pince à épiler, thermomètre médical, lampe de poche, couverture de survie, aspivenin et gants jetables (pour les soins).

Produits et médicaments : antiseptique incolore non alcoolisé, pommade contre coups à l’arnica, compresses emballées individuellement, bandes élastiques de différentes tailles, sparadrap, pansements, sucre et anti-douleurs type paracétamol en dosage adapté à l’âge des enfants (Consulter les fiches sanitaires pour les éventuelles allergies), éventuellement : gaze à découper, crème contre les brûlures et produit anti-poux.

N'administrez aucun médicament de votre propre initiative. Consulter un médecin, lui seul est habilité à prescrire un traitement médical.

* En cas de maladie contagieuse, la Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales du Département doit être avisée immédiatement.

 LA SECURITE SOLAIRE

Les enfants sont naturellement moins protégés que les adultes. Avant la puberté, leurs moyens

de défense cutanés et oculaires ne sont pas entièrement fonctionnels. De plus, les coups de soleil durant l'enfance augmentent le risque de cancer de la peau. La sensation de chaleur n'a pas de lien avec le rayonnement subi qui peut donc être fort même par temps couvert. Le rayonnement UV augmente d'environ 10% pour 1000 mètres d'altitude. Aussi, il faudra éviter les expositions entre 10h00 et 16h00, porter un chapeau et des lunettes de soleil, appliquer une crème solaire haute protection et renouveler l'application, particulièrement après les baignades, boire régulièrement (Renseignements sur internet à l'adresse www.securite-solaire.org).

Ž HYGIENE ALIMENTAIRE :

Sources réglementaires

  • Aménagement et fonctionnement de la cuisine : Arrêté du 29 septembre 1997 fixant les conditions d’hygiène applicables dans les établissements de restauration collective à caractère social
    • Transport de denrées et plats cuisinés : Arrêté du 20 juillet 1998 fixant les conditions techniques et hygiéniques applicables au transport des aliments
    • Circulaire interministérielle de 2001 relative à la composition des repas servis en restauration scolaire et à la sécurité des aliments – disponible sur le site internet du Ministère de l’Agriculture (www.agriculture.gouv.fr) à la rublique " alimentation – hygiène des aliments – restauration scolaire)
    • Circulaire interministérielle sur les précautions à prendre pour fabriquer et stocker les aliments dans le cadre des goûters et fêtes – disponible sur le site internet du Ministère de l’Agriculture (www.agriculture.gouv.fr) à la rublique " alimentation – hygiène des aliments – restauration scolaire)

Déclaration

  • La préparation de repas ou le déconditionnement de repas préparés par une cuisine centrale et destinés aux enfants accueillis est soumise à déclaration auprès de la DDSV. Toute modification de l’activité (augmentation du nombre de repas, préparations pour livraisons ou portage de repas…) doit être signalée.

Locaux

  • Aménagés de façon à respecter la marche en avant pour les personnes et les denrées
  • Séparation des secteurs froid/chaud et propres/souillés
  • Locaux et matériels adaptés en matériaux imputrescibles faciles à nettoyer (pas de bois brut par exemple)
  • Rangement de la vaisselle et des ustensiles dans des placards à l’abri des poussières et contaminations
  • Lave-mains à commande non manuelle équipé d’un distributeur de savon bactéricide et essuie-mains à usage unique
  • Réfrigérateur pour la conservation des plats
  • Elimination des déchets
  • . Les déchets seront stockés dans des conteneurs munis de couvercles. Les zones de stockage (local ou emplacement) seront gérées de manière à être propres en permanence et toutes les mesures seront prises pour en éviter l’accès aux insectes, rongeurs et autres animaux (Titre IV du R.S.D.).

Personnel

  • Tenue de travail propre et adaptée pour toutes les personnes amenées à travailler en cuisine
  • Visite médicale annuelle d’aptitude à la manipulation des denrées alimentaires
  • Formation à l’hygiène renouvelée – rappel des responsabilités

Denrées

  • Fournisseurs de produits d’origine animale agréés (ou dispensés d’agrément) y compris pour les commerçants locaux et les traiteurs
  • Maîtrise de la chaîne du froid de l’achat des matières premières jusqu’à la distribution (glacière munie de plaques eutectiques pour l’achat des produits frais et le transport lors de pique-nique)
  • Maîtrise de la chaîne du chaud – pas de refroidissement à température ambiante
  • Mise en place d’une traçabilité des préparations (garder les étiquettes avec dates, origine, numéro d’agrément, afficher l’origine de la viande bovine…)
  • Garder au froid un échantillon témoin de chaque plat préparé pendant 5 jours au moins (sauf si repas livrés – échantillons gardés par la cuisine centrale)
  • Respecter les conditions de conservation mentionnées sur les étiquetages et définies par les fabricants

La fourniture des repas par les parents

  • Elle n’entre pas dans le cadre de la restauration collective. Si les repas sont fournis par les parents : conservation dans des boites hermétiques de qualité alimentaire, fermées, étiquetées au nom de l’enfant et placées dans un réfrigérateur. Il en est de même pour la fabrication de gâteaux lors d’ateliers dès lors qu’il n’y a pas consommation ou revente à des tiers. Les préparations à risque tels les gâteaux à la crème sont déconseillés.

Fonctionnement

  • Mise en place de procédures de maîtrise des risques pour la sécurité alimentaire des consommateurs: autocontrôles , procédures de réception des denrées, contrôles des températures, plan de nettoyage avec des produits agréés au contact alimentaire…
  • Déclaration obligatoire de toute suspicion d’intoxication d’origine alimentaire (médecin, DDASS)

Alimentation en plein air (camping)

Une instruction conjointe des ministères de l’agriculture, de la santé, de la répression des fraudes, et de la jeunesse et des sports fixe des recommandations applicables à la préparation des repas dans le cadre des séjours sous tentes (instruction 02-124 du 9 juillet 2002).

Transport et entreposage des denrées alimentaires :

Les denrées ne doivent pas être déposées à même le sol.

Soyez vigilants :
- pour le transport des denrées périssables, utilisez des glacières munies d’un thermomètre et nettoyées chaque jour.
Pour le stockage des denrées (température, humidité, récipients propres, étagères en hauteur...).

Soyez d'autant plus attentifs à ne pas rompre la chaîne du froid. Si vous n'avez accès à aucun réfrigérateur, achetez les denrées au fur et à mesure de leur consommation.

Préparation des repas :

Utilisez de préférence des aliments peu fragiles et stables à température ambiante comme les conserves.

Le repas est préparé juste avant sa consommation. Les surgelés sont cuits sans décongélation préalable. Les sauces et bouillons ne sont jamais réutilisés. Ne conservez aucun aliment entamé dans son emballage d’origine.

Tous les restes de repas sont systématiquement jetés même s’ils n’ont pas été servis.

Dans la mesure du possible, il convient de conserver un échantillon témoins de chaque repas en le stockant séparé des autres aliments sous emboîtage hermétique et à température inférieure à 3°C pendant 5 jours.

Sensibilisation des personnes qui préparent les repas :

  • Lors de la préparation des denrées (hygiène des personnes en contact avec la cuisine, poussière, contact avec des animaux...).
  • En cas de trouble de la santé (cutané, respiratoire, digestif) il convient d’écarter la personne de la préparation des repas.

Conditions d’installation pour la confection des repas :

Utiliser de préférence un abri en dur ou une tente permettant de travailler debout.

Choisir un emplacement éloigné des nuisances (poubelles, sanitaires, poussières), à proximité d’un point d’eau potable et ombragé.

  • Matériels, ustensiles, plans de travail sont lavés et désinfectés chaque jour. Le matériel de préparation et de service des repas est stocké dans des rangements fermés de qualité alimentaire.
  • Des bassines différentes sont utilisées pour les légumes, la vaisselle et le linge.

Approvisionnement en eau potable :

L’eau doit provenir de préférence du réseau d’adduction publique.
Si l’eau de boisson est stockée en jerricane, elle est renouvelée 2 fois par jour.

Alcool

Il est interdit de servir des boissons alcoolisées aux mineurs, seuls sont autorisés l'eau, le lait, le jus de fruits.

TABAC

Il est interdit de fumer dans certains lieux affectés à un usage collectif.

Il est notamment interdit de fumer :

    • dans les locaux accueillant des moins de 16 ans, pour leurs activités collectives de loisirs.
    • dans les locaux d'hébergement des centres de vacances quand des jeunes de moins de 16 ans y sont admis.
    • dans les locaux où les denrées alimentaires sont entreposées, manipulées ou préparées pour la consommation.

 SECURITE

Aucun aspect ne devra être négligé : sécurité des activités socioculturelles, sportives, de plein air, sécurité dans la vie quotidienne.

Un accent particulier devra être mis sur la sécurité routière (promenades, randonnées, excursions...etc.). L'action de sensibilisation ne devra d'ailleurs pas se limiter aux animateurs. Il conviendra d'aller plus loin et de donner aux enfants des conseils sur les règles à respecter et les précautions à prendre, non seulement dans le cadre des activités du centre mais aussi lors du trajet du domicile au centre.

Attention aux accidents causés par les cordons des capuches et cols de vêtements pour enfants. Ils sont susceptibles d’être la cause soit d’étranglement lorsqu’ils restent coincés, notamment sur des jeux de plein air type toboggan, soit de blessures à l’œil par effet de lance-pierre lorsque l’embout rigide qui termine le cordon revient brutalement.

ü Accidents

Nécessité de signaler immédiatement tout accident grave, même si la victime est extérieure au centre (article 15 de l’arrêté du 20 mai 1975):
- au service de Police ou de Gendarmerie Locale,
- à la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports ; s'informer alors de la nécessité d'un rapport.

Dans les 48 HEURES, une déclaration d'accident sur papier libre doit être adressée à la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports à partir du moment où il y a HOSPITALISATION AVEC SOINS. Un imprimé prévu à cet effet peut être retiré au près de nos services ; il devra être établi en deux exemplaires.

On entend par "accidents graves", les accidents mortels ou comportant des risques de suites mortelles, ceux dont les séquelles peuvent laisser craindre une invalidité totale ou partielle et tous ceux qui, pour des raisons diverses, peuvent avoir une suite judiciaire.

ü DEPLACEMENTS

* Transports collectifs

La réglementation des Centres de Vacances et des Centres de Loisirs Sans Hébergement s'applique également au transport des enfants. En effet, dès lors que ceux-ci ne sont plus sous la responsabilité de leurs parents, il doit être considéré qu'ils sont sous la protection des organisateurs des Centres de Vacances. Un minibus de 9 places est considéré comme un transport collectif.

Dans toute forme de déplacement, les règles élémentaires de sécurité et de prudence doivent être respectées. L'organisateur est responsable du choix du transporteur.

Précautions indispensables à respecter au cours des transports d'enfants et d'adolescents :

  • respect des taux d’encadrement,
  • désignation d’un chef de convoi
  • établissement de listes d’embarquement des passagers à l’intention du chef de convoi, du représentant de l’organisateur présent au départ et du responsable du centre d’accueil,
  • les portes et fenêtres de secours éventuellement verrouillées de l’extérieur, doivent être déverrouillées avant le départ,
  • présence d’un animateur près de chaque porte à issue de secours,
  • même pour les petits transports, tous les enfants doivent être assis,
  • un signal réfléchissant " transport d’enfants " à l’avant et à l’arrière du bus.

En cas de voyage de nuit, veille permanente assurée par au moins un des accompagnateurs.

Interdiction de transport par autocar de groupe

de plus de 15 enfants de moins de 16 ans le samedi 2 août 2003 de 0 à 24 h.

Cette disposition s’applique aux groupes transportés hors de la zone constituée par le département de départ et les départements limitrophes.

* Véhicules personnels

Le transport des enfants dans un véhicule particulier est possible à condition de :
- avoir l'accord de l'organisateur,
- vérifier que le contrat d'assurance du véhicule couvre ce type de risque (clause transporteur bénévole),
- respecter les dispositions légales notamment l'interdiction de transporter des enfants de moins de 10 ans aux places avant des véhicules automobiles. Le port des ceintures de sécurité est obligatoire à l'avant comme à l'arrière. L'utilisation des "rehausseurs" est obligatoire pour les enfants jusqu'à 10 ans.

* Déplacements à pied

Les groupes de piétons doivent se déplacer sur la droite de la chaussée dans le sens de la marche des véhicules.
De nuit et par faible visibilité, obligation d'un éclairage blanc à l'avant et rouge à l'arrière.
Les piétons isolés doivent se déplacer sur la gauche de la chaussée face aux véhicules.
En agglomération, se déplacer à droite de la chaussée sur le trottoir.
Attention à la visibilité, chaussures et vêtements clairs, bandes réfléchissantes et brassards recommandés.

ü Camping

Il est recommandé aux directeurs de Centre de prendre contact dès leur arrivée avec le maire de la commune d'implantation. Ainsi ils pourront connaître les emplacements autorisés pour l'organisation de baignades, les lieux dangereux, l'existence et l'emplacement d'un éventuel centre de secours etc...

ü Baignades surveillées - Rappel -

Pour éviter des difficultés d’accueil, il est souhaitable que les groupes préparent leur déplacement et informent à l’avance les lieux de baignades de leur venue.

La Direction Départementale ne peut que vous engager à fréquenter les piscines et baignades aménagées et surveillées. Il sera alors impératif de signaler la présence du groupe à la personne chargée de la surveillance et d'attendre son autorisation (immédiate ou différée) avant d'entrer dans l'eau.

Dans le cadre des baignades surveillées, la présence d'un surveillant de baignade propre au Centre de Vacances ou Centre de Loisirs, bien que souhaitable, n'est pas obligatoire. En toutes circonstances il revient à l'équipe d'animation de surveiller les enfants dans et hors de l'eau ; la responsabilité ne repose pas exclusivement sur la personne diplômée chargée de la surveillance. De même le respect du nombre d’animateurs par enfant dans l’eau en fonction de l’âge est obligatoire.

ATTENTION
En dehors des baignades aménagées et surveillées, la présence d'un surveillant de baignade diplômé est obligatoire (MNS, BEESAN, BNSSA, Surveillant de Baignade)

 A L'ATTENTION DES ANIMATEURS ET DIRECTEURS EN FORMATION

ü Circuit des dossiers de formation BAFA

Compte tenu des nouvelles dispositions applicables depuis le 1er janvier 1996, il appartient au candidat de conserver tous les documents relatifs à sa formation (certificats validés par la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports du lieu où ont été effectués les stages), jusqu'au terme du cursus BAFA.

APRES avoir effectué les trois stages, le candidat devra retourner à la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports de la Sarthe, son dossier complet accompagné des pièces suivantes :

- la demande d'inscription
- une copie d’une pièce d’identité recto verso
- une photo d'identité (indiquer vos nom et prénom au dos)
- 1 enveloppe (grand format) timbrée au tarif en vigueur et libellée à l'adresse du candidat pour l'envoi du BAFA
- les certificats de stages (formation générale, stage pratique et stage d'approfondissement) validés par la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports du lieu où les stages ont été effectués.

Ce dossier complet sera soumis au jury départemental chargé d'attribuer le BAFA.

Rappel : les personnes entrant en formation doivent obligatoirement avoir 17 ans le 1er jour de la formation générale.

ü Circuit des dossiers de formation BAFD

Les dossiers sont exclusivement traités par la Direction Régionale de la Jeunesse et des Sports.

Il appartient au candidat d'adresser, dès le début de sa formation, les pièces suivantes à la DRJS (Avenue François Broussais BP 62535 - 44325 NANTES CEDEX 03) ( 02.40.52.44.44 :

- la copie du BAFA
- une copie d’une pièce d’identité recto verso
- la demande d'inscription

Le candidat conservera ensuite son dossier complet (pièces administratives, certificats de stage et bilan de formation, copie du rapport d’inspection…) qu’il transmettra à la DRJS à la fin de sa formation. Seul les dossiers complets parvenus un mois avant chaque échéance sera soumis au jury Régional BAFD qui se réunit 3 fois par an (février, juin et octobre de chaque année).

ü Délais

* BAFA : 30 mois pour accomplir l'ensemble de la formation à compter du début de la formation générale.

* BAFD : 4 ans pour accomplir l'ensemble de la formation à compter du premier stage.

Validité : 5 ans (à renouveler).

ü Bourses

* Bourses de la Caisse d'Allocations Familiales

La CAF de la Sarthe attribue une bourse à tous les stagiaires BAFA pour le stage d'approfondissement. Le montant est fixé pour l'année 2003 à 91.47 € quel que soit le thème de la session, et 106.71 € pour la spécialisation "petite enfance".

ATTENTION : La demande doit être formulée auprès de la CAF dans les trois mois suivants l'inscription au stage de perfectionnement.

* Bourses de la Direction Départementale Jeunesse et Sports

La DDJS attribue des bourses (300 € en 2002), sur condition de ressources. Une centaine de bourses sont attribuées par an.

INSPECTION - CONTROLE

ü REGLES GENERALES

Le contrôle des centres de vacances et de loisirs est effectué par les Inspecteurs de la Jeunesse et des Sports. Les Conseillers Techniques et Pédagogiques par des visites d’évaluation complètent cette mission.
Elle a pour finalité d’une part de vérifier que la sécurité matérielle et morale ainsi que la santé des mineurs sont assurées par le directeur du séjour et son équipe d’animateurs, d’autre part de conforter la démarche pédagogique choisie.

Peuvent également assurer le contrôle des centres de vacances et de Loisirs, chacun en ce qui le concerne :

* Pour le contrôle des conditions sanitaires :
le Directeur et les Médecins Inspecteurs départementaux de l'action Sanitaire et Sociale.
* Pour le contrôle sanitaire et qualitatif des denrées : les Délégués des services vétérinaires départementaux.
* Pour l’autorisation d’ouverture des locaux accueillant des moins de 6 ans, les médecins de la Protection Maternelle et infantile.

En cas d'absence du directeur, une personne responsable désignée par lui, devra être en mesure de fournir tous renseignements lors d'une inspection.

Si l'inspection du Centre de Vacances et de loisirs met en évidence une atteinte grave à la santé, la moralité ou la sécurité des enfants, le Préfet peut en ordonner la fermeture.

De même, tout responsable ayant gravement mis en péril la santé ou la sécurité (matérielle ou morale) des enfants peut se voir interdire, provisoirement ou définitivement, la participation à un Centre de Vacances et de Loisirs et ce, à quelque titre que ce soit (organisateur, cadre ou personnel de service).

ü DOCUMENTS A PRESENTER (au minimum)

Récépissé de déclaration d'ouverture
Registre des personnels
Registre des présences journalières
Registre de sécurité (vérification des extincteurs)
P.V. de la dernière Commission de sécurité (sauf locaux de 5ème catégorie)
Registre d'infirmerie
Fiches sanitaires de liaison dûment renseignées
Registre de comptabilité pour les CV
Registre des menus pour les CV
Police d'assurance
Diplômes du (des) directeur (s) et des animateurs (permanents, occasionnels, SB et assistant sanitaire)
Attestation de vaccination des personnels
Fiches des animateurs stagiaires

RELATION AVEC L’ADMINISTRATION

Le directeur doit adresser à la D.D.J.S., 5 rue Chanzy au MANS :

  • 8 jours avant le séjour ou chaque période de fonctionnement pour les CLSH (vacances scolaires, année scolaire), la fiche complémentaire dûment complétée.
  • 3 jours avant chaque mini-séjour (moins de 6 nuits) la fiche mini-camp.

- A la fin du séjour, les stagiaires adresseront leur certificat de stage pratique à la D.D.J.S. du département du lieu du stage accompagné d’une enveloppe timbrée et libellée à leur adresse afin que cette expérience soit validée.

- Dans un souci de simplification administrative, les déclarations de sortie des CLSH sont supprimées ; en revanche la sortie doit être affichée de manière lisible et visible à l'entrée du Centre (lieu, durée, horaires).

Toute correspondance doit être adressée impersonnellement à :

Monsieur le Directeur Départemental
Direction Départemental Jeunesse et Sports
5, rue Chanzy
72000 LE MANS

Dans chaque courrier il est utile de rappeler le nom du Centre de Vacances ou de Loisirs et le numéro de déclaration ou d'habilitation.

L'organisateur ou le directeur pourra également joindre la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports du lundi au vendredi de 8h30à 12h00 et de 13h30 à 17h00.

Standard……………02.43.84.20.15
Service CVL………..02.43.84.93.28
FAX………………….02.43.72.92.76
E-maildd072@jeunesse-sports.gouv.fr

 

MINI-SEJOURS
EFFECTUES DANS LE CADRE DES C.L.S.H.

L’article 1er du décret 2002-883 du 3 mai 2002 fixe à la fois les seuils des accueils (plus de 5 nuits et 12 mineurs pour les centres de vacances) déclarables et dans le même temps leur définition. Ainsi, il n’est plus possible comme auparavant de déclarer les accueils en dessous des seuils.

Dans ces conditions et en l'absence de réglementation spécifique, la direction départementale de la Jeunesse et des Sports propose les conditions dans lesquelles la pratique des mini-séjours peut avoir lieu.

Aussi, et afin de prendre en compte cette spécificité issue des centres de loisirs, il est demandé que ces accueils soient prévus dans les projets éducatif et pédagogique respectivement de l’organisateur et du directeur.

Conditions tenant à l'organisation pédagogique

Le séjour devra :

Etre placé sous la responsabilité d'un animateur âgé d'au moins 21 ans, titulaire au minimum du BAFA. Quand l’organisateur se trouve dans l’impossibilité de confier cette mission à un BAFA âgé de plus de 21 ans, il peut la déléguer à un BAFA expérimenté.
Etre encadré par une équipe d'animateurs correspondant aux normes en vigueur en fonction du nombre et de l'âge des enfants,
Ne pas dépasser 2 nuits pour les enfants de 4 à 6 ans (les camps ne sont pas accessibles aux moins de 4 ans), 5 nuits pour les 7 ans et plus,
Se dérouler dans le département de la Sarthe ou les départements limitrophes,
Etre limité, pour les camps sous toile, à la période d'été.

Conditions tenant à l'hygiène et à la sécurité

Les locaux ou lieux d'accueil devront être suffisants en terme de capacité d'accueil et présenter toutes garanties quant à l'hygiène et à la sécurité (vérification des conditions d'hébergement, visite préalable…),
Le responsable du séjour devra être joignable à tout moment et pouvoir communiquer avec l'extérieur par téléphone portable ou tout autre moyen approprié,
Le directeur du CLSH devra être en mesure de se rendre sur les lieux dans les meilleurs délais compte tenu de la distance, le séjour restant placé sous sa responsabilité malgré l'éloignement,

Les formalités administratives

La déclaration de séjour :
Lors de la déclaration annuelle du CLSH, l’organisateur précise son intention d’organiser des mini-camps. Il recevra avec son récépissé une fiche mini-camp. Le séjour fait l'objet d'une déclaration qui devra parvenir 3 jours au moins avant le jour du départ des enfants

Contre partie

Le non-respect de ces prescriptions constitue une cause de retrait de l'autorisation.

Il est souhaitable que les parents soient clairement informés des conditions de déroulement de l’accueil. Une attestation au moment de l’inscription signée des parents et précisant qu’ils ont pris connaissance des modalités d’organisation du mini-camp sera de nature à limiter les risques juridiques pris par l’organisateur de telles activités.

III - LA PRATIQUE DES ACTIVITES PHYSIQUES ET SPORTIVES en C.V.L. :

Lorsque les mineurs pratiquent une activité physique ou sportive à risques (plongée, escalade, spéléologie…) un certificat médical préalable à la pratique des activités physiques et sportives sera exigé (article 26 de l'arrêté du 25 février 1977 modifié).

Les activités physiques et sportives occupent une place de choix dans les centres de vacances et de loisirs qui sont des lieux privilégiés d'initiation et de découverte de très nombreuses pratiques nouvelles.

L'arrêté du 4 mai 1995 modifié fixe la liste des diplômes homologués pour encadrer les activités physiques et sportives, avec notamment mention des BAFA et BAFD qui permettent d'exercer des fonctions d'encadrement telles que l'accompagnement ou l'animation dans un cadre limité dans le temps et le lieu.

Ainsi, à l'exception des sports à risques dont l'encadrement est défini dans les arrêtés du 8 décembre 1995, du 19 février 1997 et du 30 novembre 1998, la qualification BAFA et BAFD permet "l'encadrement et l'animation des activités physiques et sportives pratiquées dans un but éducatif et récréatif ou de découverte dans les séjours de vacances déclarés, dans les centres de loisirs sans hébergement déclarés, ne constituant pas des établissements d'activités physiques et sportives".

Les limites des prérogatives des BAFA, BAFD et titres équivalents en matière d'animation et d'encadrement des activités physiques et sportives sont présentées dans les tableaux suivants.

A noter en préambule :

- les conditions d'encadrement et de pratique présentées dans les tableaux suivants ont un caractère réglementaire.

- une attention particulière devra être portée à la réglementation locale (arrêtés préfectoraux, de biotope, interdictions communales...) qui peut venir limiter certaines activités.

- un BAPAAT est un diplôme permettant l'encadrement, dans certaines conditions, de différentes activités physiques et sportives ; mais toujours dans la limite de ses prérogatives (mentionnées dans l'arrêté du 4 mai 1995) et notamment sous l'autorité d'un éducateur titulaire d'un diplôme mentionné dans l'arrêté du 4 mai 1995 (par exemple : Brevet d'Etat).

- Le centre peut sous-traiter l'organisation des activités à un établissement d'activités physiques et sportives qui doit employer obligatoirement un éducateur possédant un diplôme d'Etat reconnu par l'arrêté du 4 mai 1995. L'activité se déroulera alors sous la responsabilité de l'établissement et de ses éducateurs diplômés. MAIS, l'encadrement et la direction du centre ne sont pas pour autant déchargés de leurs responsabilités propres.

SIGLES :
* B.A.F.A. : Brevet d'Aptitude aux Fonctions d'Animateur
* B.A.F.D. : Brevet d'Aptitude aux Fonctions de Directeur
* B.E.E.S. : Brevet d'Etat d'Educateur Sportif
* B.A.P.A.A.T. : Brevet d'Aptitude Professionnelle d'Assistant Animateur Technicien
* A.Q.A. : Attestation de Qualification et d'Aptitude
* F.F.E. : Fédération Française d'Equitation
* F.F.M.E. : Fédération Française de Montagne et d'Escalade

Œ Fiches techniques

ACTIVITE

CADRE - DEFINITION

ENCADREMENT : qualifications ou diplômes exigés

EFFECTIFS

ORGANISATION - PRATIQUE

EQUIPEMENT - SECURITE

 

 

 

 

BAIGNADE

Sont exclues de l'activité baignade

toutes activités aquatiques faisant appel :

- à un support flottant (surf, body-board, etc.....)

- à des techniques spécifiques (nage avec palmes, plongée subaquatique, chasse sous-marine, etc.....)

 

Deux cadres :

 

Œ Piscines et baignades aménagées et surveillées

 

 

 

 

 

-----------------------------

 En dehors des piscines et baignades aménagées et surveillées

M l'existence d'un service de surveillance local ne décharge pas l'encadrement et la direction du centre de leur responsabilité propre.

 

 

 

 

 


----------------------------------------
ü surveillant de baignade (SB)

ü B.N.S.S.A.

ü B.E.E.S.A.N.

ü B.E.E.S. Option natation sportive

ü M.N.S.

 

Dans les deux cas :

 

ü enfants de plus de
6 ans :

- 40 enfants maximum dans l'eau (effectif à moduler en fonction des impératifs de sécurité et surveillance)

- 1 animateur pour 8 enfants dans l'eau

 

ü enfants de moins de 6 ans :

- 20 enfants au maximum dans l'eau

- 1 animateur pour 5 enfants dans l'eau

Obligations du responsable de groupe :

ü signaler la présence de son groupe au responsable de la sécurité

ü se conformer aux prescriptions de celui-ci et aux consignes et signaux de sécurité

ü en cas d'accident, prévenir le responsable de la sécurité ou l'organisation des sauvetages et secours

 

----------------------------------------
ü baignade sous l'autorité du responsable du centre

ü lieux choisis ayant des conditions satisfaisantes de sécurité (les baignades en zones interdites par l'autorité de police sont prohibées et de surcroît pénalement répréhensibles)
ü enfants de moins de 12 ans : zone de bain matérialisée par des bouées reliées par un filin.
ü enfants de plus de 12 ans :zone de bain balisée.

Dans tous les cas et en tous lieux :

ü la sécurité des enfants restés hors de l'eau doit être assurée par un encadrement suffisant

 

 

 

Cas particuliers (camps d'adolescents + de 14 ans)

ü pas d'obligation d'un animateur Surveillant de Baignade

ü Seule restriction : sont exclues les zones interdites ou considérées comme dangereuses. Les baignades doivent avoir lieu dans des conditions satisfaisantes de sécurité.

 

ACTIVITE

CADRE - DEFINITION

ENCADREMENT : qualifications ou diplômes exigés

EFFECTIFS

ORGANISATION - PRATIQUE

EQUIPEMENT - SECURITE

 

 

 

 

 

 

 

CANOË-KAYAK

et disciplines associées

 

 

 

 

 

 

KAYAK de MER

RAFTING

NAGE en EAU VIVE

ð relèvent en tant que sports nautiques des règlements généraux de la navigation et, pour la sécurité, de l'arrêté du 4 mai 1995.

ð Seules les activités se déroulant sur des rivières de classes I, II et exceptionnellement en classe III sur des sites reconnus ou plans d'eau ne constituant pas de danger potentiel, peuvent être pratiquées

en CV/CLSH.

ð Pour le kayak de mer, activité sur plans d’eau calmes et délimités, à moins de 300 m d’un abri accessible, par vent ne dépassant pas 3 Beaufort.

(cf. annexe pour le classement des

rivières)

Nage en eau vive : pratiquants évoluant en eau vive avec un flotteur en se propulsant avec des palmes

ü B.E.E.S. Option canoë-kayak

ü B.A.F.A. avec qualification canoë-kayak

ü Moniteur fédéral de canoë-kayak délivré par la Fédération Française de canoë-kayak.

ü B.A.P.A.A.T.(*) avec support technique randonnée nautique (disciplines associées)

ü Professorat ou professorat adjoint d’éducation physique et sportive (option CANOË-KAYAK).

M A partir de la classe III:

- le BAFA ne peut plus encadrer,

- le diplôme de moniteur fédéral doit être obtenu dans la spécialité correspondante (nage en eau vive ou rafting).

 

 

 

 

(*) dans la limite de ses prérogatives (arrêté du 4 mai 1995)

Dans tous les cas :

par animateur :

ü 16 pratiquants

ü 10 embarcations

M Ces effectifs sont les maxima admissibles dans des conditions optimales de pratique dans un périmètre abrité et délimité, et seront réduits en fonction

- du niveau des pratiquants,

- des conditions du milieu,

- des caractéristiques de l'activité

- des compétences de l'encadrement.

Cas particulier de la nage en eau vive

ü 6 pratiquants maxi. par cadre

Pour toutes les activités :

ü obligation de savoir nager et s'immerger (attestation officielle ou test de capacité)

ü en cas de nuitée en camping ou refuge d'accès faciles, une communication quotidienne est établie avec le directeur du centre

 

 

Canoë-Kayak :
-
gilet de sécurité
- chaussures adaptées
- casque de protection à partir de la classe III ou si nécessaire en cas de conditions particulières

ü les embarcations doivent être :
- insubmersibles
- munies à chaque extrémité d'un système de préhension

ü dispositif de sauvetage :
- selon les cas, un ou plusieurs bateaux d'intervention adaptés au plan d'eau et au nombre d'embarcations
- corde flottante de sécurité (à prévoir en eau vive)

RAFTING
- gilet de sauvetage homologué
- chaussures antidérapantes
- combinaison iso thermique en fonction de la température de l'eau
- casque de protection homologué
ü en plus, pour les membres de l'encadrement :
- gilet harnais de sauvetage
- couteau réglementaire
- corde de sécurité flottante (disponible) fixée au bateau ou au gilet
- mousquetons et longe de redressement
ü embarcations : conçue pour résister aux chocs, insubmersibilité assurée par 4 compartiments mini.
- si + de 3 personnes, embarcation équipée de lignes de vie extérieures tendues, une pagaie ou aviron de rechange

NAGE EN EAU VIVE
- combinaison iso thermique renforcée contre les chocs
- cagoule, gants et bottillons indispensable en eau très froide
- casque homologué
- flotteur insubmersible permettant de se diriger et de se protéger
- en plus pour les membre de l'encadrement : gilet harnais, corde de sécurité flottante, mousquetons et trousse de première urgence

M Dans les Centres de Vacances et de Loisirs ne peuvent être pratiquées que les activités se déroulant sur des rivières de classe I et II avec exceptionnellement des passages en classe III ou sur des plans d'eau qui ne constituent pas de danger potentiel.

LES CLASSES DE RIVIERES

Classement des rivières pour le canoë, le kayak, la nage en eau vive, le raft

CLASSE I    FACILE
    Cours régulier, vagues régulières, petits remous. Obstacles simples.

CLASSE II    MOYENNEMENT DIFFICILE (passage libre)
    Cours irrégulier, vagues irrégulières, remous moyens, faibles tourbillons et rapides.  Obstacles simples dans le courant, petits seuils.

CLASSE III    DIFFICILE (passage visible)
    Vagues hautes irrégulières, gros remous, tourbillons et rapides.   Blocs de roche, petites chutes, obstacles divers dans le courant.

CLASSE IV    TRÈS DIFFICILE  (passage non visible d'avance, reconnaissance généralement nécessaire)
    Grosses vagues continuelles, rouleaux puissants et rapides. Roches obstruant le courant, chutes plus élevées avec rappels.

CLASSE V     EXTREMEMENT DIFFICILE (reconnaissance inévitable)
    Vagues, tourbillons, rapides à l'extrême.Passages étroits, chutes très élevées avec entrées et sorties difficiles.

CLASSE VI     LIMITE DE NAVIGABILITÉ (généralement impossible)
    Eventuellement navigable selon le niveau des eaux. Grands risques

Remarques

Cette classification ne comprend pas les catégories de parcours particuliers suivants:

- les barrages qui sont facilement franchissables ou très dangereux;
- les canaux, les petites rivières de plaine, les fleuves navigables à courant lent ou rapide mais régulier, qui présentent des obstacles comme des barrages divers, des épis, des bouées, des ponts surbaissés, des enclos de pâturage, des vagues par vent ou par bateau, des tourbillons derrière les piles de pont;
- les plans d'eau calmes.

 

ACTIVITE

CADRE - DEFINITION

ENCADREMENT : qualifications ou diplômes exigés

EFFECTIFS

ORGANISATION - PRATIQUE

EQUIPEMENT - SECURITE

 

 

 

 

 

 

EQUITATION

Conditions à remplir lorsque que le centre organise lui-même ses activités hippiques, soit qu'il possède une cavalerie soit qu'il la loue à un établissement hippique de 4ème classe (loueurs d'équidés)

 

ð APPRENTISSAGE DE L'EQUITATION :

Objectif :

- maîtrise des trois allures par l'apprenti cavalier


---------------------------------------------------

ð PROMENADE EQUESTRE EN MILIEU EXTERIEUR :

- ne peut dépasser la journée
- s'effectue exclusivement sur sentiers balisés avec des cavaliers ayant acquis un minimum d'automatismes fondamentaux

----------------------------------------------------
ð RANDONNEES EQUESTRE MONTEE OU ATTELEE :

- déplacement équestre dépassant la journée et entraînant un couchage à l'extérieur du centre (en bivouac ou refuge)

----------------------------------------------------

ð ACTIVITES de DECOUVERTE et d'APPROCHE de l'ANIMAL :

- obligatoirement avec des animaux dont la taille et le caractère permettent à des mineurs de se familiariser sans danger à leur approche, aux soins à leur dispenser et de découvrir la promenade au pas

üB.E.E.S. activités équestres
üB.E.E.S. équitation
ü A.Q.A. à l'enseignement de l'équitation (leçons sur poneys de classe inférieure à la classe E)
ü B.A.P.A.A.T. (*) avec support technique poney
ü Brevet d'animateur poney délivré par la FFE (sous l'autorité d'un BEES)

------------------------------------

Dans les deux cas :

ü B.E.E.S. activités équestres
ü B.E.E.S. équitation
ü A.Q.A. à l'enseignement du tourisme équestre ou attelage
ü B.A.P.A.A.T. (*) avec support technique randonnée équestre
ü Brevet de guide de tourisme équestre délivré par la FFE
ü Brevet d'accompagnateur de tourisme équestre délivré par la FFE
----------------------------------

ü B.A.F.A.

 


 

 

 

 

Dans tous les cas :

ü en fonction du niveau de qualification de l'encadrement et de pratique des cavaliers

 

 



------------------------------

 

ü huit enfants maximum par animateur

ü pratique dans un lieu clos conçu de façon à ne pas être une cause d'accident pour les personnes ou les animaux

 

 

 

 

-----------------------------------------------------
Dans les deux cas :

ü itinéraire déterminé en fonction du niveau des pratiquants, de l'agrément de ceux-ci et de l'emploi rationnel des chevaux

ü éviter les zones où les chevaux sont susceptibles de créer un danger pour les autres

ü respecter les dispositions du code de la route, du code forestier, du code rural

ü reconnaître l'itinéraire avant la randonnée

-----------------------------------------------------

 

ü obligatoirement dans un lieu clos

 

 

 

 

 


Dans tous les cas :

ü Equipement :

- obligation du port de la bombe ou casque

- l'état du matériel (sellerie, harnachement) ne doit pas mettre en danger, ni la sécurité des cavaliers, ni la santé des chevaux

- cavalerie adaptée

 

 

 

 

 

 

 

(*) dans la limite de ses prérogatives (arrêté du 4 mai 1995)

ACTIVITE

CADRE - DEFINITION

ENCADREMENT : qualifications ou diplômes exigés

EFFECTIFS

ORGANISATION - PRATIQUE

EQUIPEMENT - SECURITE

 

 

 

 

 

 

ESCALADE

 

 

ð TERRAIN D’AVENTURES

-Falaises, parois non équipées à demeure, ou équipées de manière non fiable.

--------------------------------------------------

ð SITE SPORTIFd'ESCALADE

- Falaise de hauteur variable où les voies sont équipées à demeure selon les recommandations fédérales.

- Ce site peut comporter un site d’initiation

secteur particulièrement adapté pour l’initiation permettant notamment l’organisation d’ateliers en moulinette (zone d’évolution d’une hauteur égale à la moitié de la longueur de la corde simple couramment utilisée et sans relais de progression).

---------------------------------------------------

ð STRUCTURE ARTIFICIELLE d'ESCALADE
- équipement d'escalade architecturé construit dans ce but ou aménagé sur un support préexistant et correspondant aux normes en vigueur
- ou blocs à partir d'une hauteur rendant nécessaire l'encordement (au-delà de 3 mètres)

---------------------------------------------------

ð BLOC
- Massif de faible hauteur pour lequel aucun équipement n’est nécessaire.

ü diplôme aspirant guide ou guide du Brevet d'état d'alpinisme
ü B.E.E.S. Option escalade
ü Moniteur d'escalade
----------------------------------

 

 

ü B.A.P.A.A.T. (*) avec support technique escalade

ü B.A.F.A. + diplôme fédéral d'alpinisme ou d'escalade délivré par la FFME

 

 

 

----------------------------------

B.A.F.A. + Brevet d'animateur bénévole sur structure artificielle d'escalade délivré par la F.F.M.E.

 

 

Dans tous les cas :

le nombre de mineurs par encadrant spécialiste sera fonction :

ü de la difficulté des itinéraires choisis

ü de l'adéquation entre le niveau des pratiquants et les difficultés envisagées

ü de l'organisation matérielle du groupe. L'animateur doit pouvoir assurer un contrôle effectif de l'ensemble des progressions

 

 

 

Dans tous les cas :

Consulter :

ü le répertoire fédéral des sites

ü le topo guide du site concerné

ü les prévisions météorologiques

ü s'informer des réglementations locales ou particulières

 

 

ans tous les cas :

ü matériel technique individuel (baudriers, descendeurs...) en nombre correspondant à l'effectif du groupe.

Port du casque recommandé.

ü matériel collectif (cordes, mousquetons, sangles...) correspondant aux exigences du terrain, longueur des voies, types d'amarrage...

ü répertoire des numéros des secours locaux

 

ACTIVITE

CADRE - DEFINITION

ENCADREMENT : qualifications ou diplômes exigés

EFFECTIFS

ORGANISATION - PRATIQUE

EQUIPEMENT - SECURITE

 

 

 

SPORT DE COMBAT

 

ð activité de découverte ou récréative : jeux dits d'opposition

ð ex. précis: escrime( dans sa dimension jeu d’opposition).

---------------------------------------------------

ð activité sportive : boxe anglaise et française, escrime, judo jiu-jitsu, karaté, lutte, taek-wendo

ü B.A.F.A.

ü B.A.F.A. + diplôme fédéral de moniteur d’escrime.

-----------------------------------

ü B.E.E.S. dans la spécialité correspondante

Conditions générales d'encadrement (CV et CLSH)


-----------------------------

 



----------------------------------------------------

ü Les centres de vacances et de loisirs doivent :
* soit disposer d'installations et d'équipements conformes aux règlements techniques et de sécurité de la discipline
* soit faire appel à celles d'un club agréé ou d'un établissement déclaré

Structure et matériel adapté à l'activité.

 

 

---------------------------------------------

Seuls le fleuret et le sabre peuvent être utilisés.

Equipement obligatoire: masque, plastron, veste, gants.

SPORTS MECANIQUES

Activités centrées sur l'utilisation d'engins motorisés (2, 3 et 4 roues)

ð Activités à but éducatif : visent à la maîtrise de l'engin motorisé et à l'éducation à la sécurité routière

 

---------------------------------------------------

ð Approche des activités sportives

ü B.A.F.A.

 

 

-----------------------------------

ü B.E.E.S. Option Moto

ü Diplôme fédéral délivré par la Fédération délégataire

Conditions générales d'encadrement (CV et CLSH)


------------------------------

ü engins de moins de
50 cm3 (60 cm3 maximum pour les quads).
ü terrain clos avec toutes les garanties de sécurité et
difficultés adaptées à l'âge des enfants
---------------------------------------------

ü Terrain homologué par la Fédération délégataire

 

 

ACTIVITE

CADRE - DEFINITION

ENCADREMENT : qualifications ou diplômes exigés

EFFECTIFS

ORGANISATION - PRATIQUE

EQUIPEMENT - SECURITE

 

 

 

 

 

 

 

TIR A L'ARC

 

 

 

 

 

 

ð objectif de découverte

 

 

 

 

ð pratique sous une forme ludique

 

ü B.E.E.S. Option tir à l'arc

ü B.A.P.A.A.T. avec support technique tir à l'arc (*)

 

ü Diplôme fédéral d’animateur-été de tir à l'arc délivré par la F.F. de tir à l’arc.

Ce diplôme n'est valable que durant la période estivale

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ü un cadre qualifié pour 12 pratiquants maximum

o Aire de tir pour l'animation de plein air :

ü longueur de 15 à 25 mètres maximum pour l'initiation

 

ü largeur en fonction de la fréquentation :

* pour débuter è 4 cibles soit sept mètres environ

o Pas de tir :

(recommandations)

ü établir un pas de tir unique, en plaçant les cibles aux différentes distances, ce qui permet :

- un tir en sécurité : les tireurs doivent être sur la même ligne de tir.

- une meilleure communication entre les tireurs

ü Ciblerie :(recommandations)
- cibles synthétiques légères
ou
- cibles en plaques de paille compressée
- une cible pour quatre personnes maximum
- cibles solidement fixées
ü Moyens de protection :
- périmètre du terrain protégé et balisé (+ les abords) avec 1 seul accès.
- protection latérale comprenant barrières, banderoles, haies ou lignées d'arbres
- protection derrière les cibles assurée par des obstacles naturels ou à l'aide de filets de protection spécifiques au tir à l'arc de 2,50 m au moins de haut sur toute la largeur du terrain
- affichage aux abords du terrain indiquant la pratique du tir à l'arc et interdisant l'accès au public

(*) dans la limite de ses prérogatives (arrêté du 4 mai 1995)

ACTIVITE

CADRE - DEFINITION

ENCADREMENT : qualifications ou diplômes exigés

EFFECTIFS

ORGANISATION - PRATIQUE

EQUIPEMENT - SECURITE

V.T.T.
(vélo tout terrain)

Activité à but éducatif, de découverte ou récréative

 

 

_______________

 

 

 

Activité sportive

 

ð l'utilisation du VTT relevant de la promenade ou de la randonnée à vélo.
VTT : moyen de déplacement sur
route ou chemin sans risque particulier (faible dénivelé, absence de rochers, largeur suffisante...)
ð l'utilisation du VTT dans le cadre de randonnée (mêmes conditions que randonnée pédestre).

______________________________

 

 

 

Usage du VTT sur:

ð des chemins escarpés ne permettant pas le croisement de deux VTT en toute sécurité (zones rocheuses, abîmes, sentiers muletiers...)

ð un profil de terrain comportant des pentes supérieures à 30 %

 

 

ü B.A.F.A.


 

 

_____________________

ü B.E.E.S. cyclisme ou diplôme d’accompagnateur en moyenne montagne avec qualification complémentaire VTT

ü B.A.P.A.A.T. avec support technique VTT*

ü attestation de qualification et d'aptitude à l'encadrement et à l'enseignement du VTT

 

ü Conditions générales d'encadrement (CLSH et CV)

 

ü Conseil :
au moins 2 cadres
(dont un en position de serre-file)

__________________

 

 

ü 12 personnes pour deux cadres
(dont un en position de serre-file)

 

 

ü chemins faciles et balisés

 

 

___________________________________

Valable dans les deux cas :
ü itinéraires repérés au préalable
ü dépôt de l'itinéraire et des horaires
prévus
ü état et fonctionnement du matériel (freins, éclairage de signalisation si retour de nuit, trousse réparation)
ü s'informer des prévisions météo
ü liste participants + itinéraire et horaires précis à laisser au centre
ü rouler en file indienne

--------------------------------------------------

 

ü repérer l'itinéraire (avec tracé sur carte 1/25000 si secteurs non balisés)
ü prévoir itinéraire de repli si difficultés

 

 

ü équipement adapté aux conditions de pratique : port du casque conseillé.

ü accès facile et quasi permanent à des points de secours et d'alerte.

--------------------------------------------

Valable dans les deux cas :

ü rester groupés ou prévoir des regroupements fréquents
ü être toujours visible d'un participant (devant et derrière)
ü s'hydrater (voire se nourrir) régulièrement
ü trousse de secours + numéros d’appel des secours
ü téléphone portable souhaitable

-------------------------------------------

ü équipement : casque homologué obligatoire

(*) dans la limite de ses prérogatives (arrêté du 4 mai 1995)

 

ACTIVITE

CADRE - DEFINITION

ENCADREMENT : qualifications ou diplômes exigés

EFFECTIFS

ORGANISATION - PRATIQUE

EQUIPEMENT - SECURITE

 

 

 

 

 

 

 

VOILE

 

 

 

 

 

ü Activités pratiquées habituellement sur planche à voile, dériveurs, multicoques

ü A moins de deux milles d'un abri

(sauf planche à voile : un mille de la côte)

- soit dans un zone de navigation nettement délimitée par des bouées ou repères

- soit sous forme de randonnée(s) diurne(s) dont les étapes n'excèdent pas une journée sur l'eau

 

 

 

 

 

ü B.E.E.S. Option voile

ü Option voile du professorat ou du professorat adjoint d'éducation physique et sportive

ü B.A.F.A. avec qualification voile

ü Brevet fédéral de moniteur de voile délivré par la Fédération Française de Voile (*)

 

 

 

 

 

ü 1 pour 10 embarcations

ü dans le cadre de navigation en flottille, un moniteur qualifié responsable de l'ensemble avec désignation d'un chef de bord par embarcation, chargé d'appliquer les consignes données par le responsable

Les pratiquants doivent

ü attester de leur aptitude à s’immerger ou être soumis à un test d’aisance dans l’eau.

(voir arrêté du9 février 1998)

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* PLANCHE A VOILE :

ü apprentissage et randonnée ne peuvent s'exercer à plus d'un mille de la côte
ü en cas de difficulté, rester sur sa planche et ne jamais la quitter pour gagner le rivage à la nage
ü flotteur toujours relié au gréement et muni d'un anneau de remorquage ou équivalent
ü planches et gréements insubmersibles
ü vitesse maximale de 5 nœuds à moins de 300 m du rivage
ü ne pas excéder 1 h de pratique (ne pas présumer de ses forces)
ü ne jamais naviguer en solitaire

ü se conformer aux règles de sécurité de l'arrêté du 2 août 1985 relatif aux garanties de technique et de sécurité des centres et écoles de voile.

ü Règles générales :

- reconnaissance, balisage, respect des réglementations locales sur le plan d'eau
- équipement des bateaux conforme aux règles en vigueur
- mise en œuvre du dispositif de surveillance et d'intervention : adapté au plan d'eau, aux types d'embarcations et conditions météorologiques
- s'enquérir des conditions météorologiques, informer le directeur du centre du lieu de la sortie
- respecter les règles de navigation
- éviter de naviguer dans des zones à fort trafic

ü Equipement individuel :
- voile : gilet de sauvetage homologué
- planche à voile : combinaison iso thermique ou gilet de sauvetage obligatoire
En cas de températures basses, combinaison iso thermique fortement recommandée.

M Les activités voile sur habitables et sortant des limites fixées ci-dessus, sont encadrées soit par des B.E.E.S. Option voile, soit par des personnes pouvant attester de leur compétence de chef de bord.